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L’IDAF souhaite la bienvenue à son nouvel adhérent !

Créée en 2015, France Fraternités est une association laïque qui vise à renforcer le tissu de solidarités sociales grâce à des dispositifs de protection en direction des publics de tous âges, de toutes confessions et de toutes origines que leurs conditions discriminent, marginalisent et vulnérabilisent.

Elle agit dans les domaines essentiels qui permettent de créer ou de reconstruire des liens sociaux : éducation, formation, santé, logement, emploi, culture. 

France Fraternités porte une revendication de justice sociale. Elle s’engage à corriger les inégalités et se décrit comme un outil d’aide à la réussie d’une intégration citoyenne, à la refondation d’un pacte social aujourd’hui malmené.

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France Fraternités porte plusieurs projets dont le Lab Fraternel

Le Lab Fraternel est un Centre Provisoire d’Hébergement accueillant 80 réfugiés dont 30 femmes vulnérables.

Le but ?  Affirmer l’urgence et la nécessité de lutter contre la concurrence des précarités, la xénophobie, le refus de l’altérité. France Fraternités souhaitait pouvoir répondre à ceux qui disaient : « on accueille des pauvres venus d’ailleurs et pourquoi, moi, qui suis pauvre aussi, je n’ai droit à rien ? » En  créant le Lab, France Fraternités veut déployer sur un territoire marqué par une forte précarité, la fraternité en actes.

Comment ? En faisant bénéficier la population d’accueil des services offerts à la population accueillie réfugiée Les questions qui se posent à la population d’accueil sont en effet souvent identiques à celles qui se posent pour la population accueillie : mobilité, fracture numérique, accès à l’emploi, prise en compte des vulnérabilités notamment de genre…

Le lab est un dispositif gagnant/gagnant : il permet une meilleure intégration socioculturelle des réfugiés, notamment parce qu’ils côtoieront davantage le quotidien des « locaux », et leur présence permet de créer de synergies. Et, si le Lab permet de faire changer le regard des « natifs » sur les migrants, il leur offre aussi les possibilités d’une « réintégration ». 

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