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Les placements en ‘bon père de famille’ peuvent-ils être risqués ?

L’IDAF vous a invité à sa matinale du 25 février pour répondre à la question :

 

Les placements en ‘bon père de famille’ peuvent-ils être risqués pour les associations et fondations ?

 

Associations et fondations envisagent souvent de recourir à l’investissement de leurs excédents de trésorerie. Se pose alors la question de privilégier sécurité et liquidité du placement sur sa rentabilité afin de rester dans l’esprit de la loi de 1901 et la gestion désintéressée.

Or, dans le contexte actuel de taux d’intérêt extrêmement bas, voire négatifs, les placements d’épargne sécurisés pourraient progressivement faire place à des supports plus rémunérateurs, bien que plus volatiles. Des précautions doivent être prises pour garantir des décisions éclairées, allant de la prise en compte des aspects psychologiques de l’investissement à la sensibilisation financière de la gouvernance associative.

 

Vous êtes venus librement échanger avec nos experts et témoins associatifs sur le contexte actuel, les stratégies de placements dans les associations et fondations et l’implication de la gouvernance dans les choix d’investissement.

 

Cette matinale visait à :

  • Rappeler les règles de bonne gestion liées au principe de désintéressement des associations et fondations ainsi que les contraintes liées à la nécessaire diversification des ressources ;
  • Présenter le contexte macro-économique et micro-économique des placements financiers et les risques liés aux taux bas ;
  • Détailler différentes stratégies d’investissements à travers des témoignages de structures sans but lucratif. 


Les intervenants :


Animateur : Bernard Bazillon, Vice-Président de l’IDAF, Directeur associé ESS, KPMG

 

 

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